Comment choisir un boxer qui dure vraiment

in Guides, Coupe & style

La plupart des sous-vêtements ne s'usent pas uniformément. Ils cèdent à un endroit précis alors que le reste du vêtement est encore intact, et ce sont presque toujours les trois mêmes endroits. Savoir lesquels transforme un mur de produits quasi identiques en une courte liste de vérification.

La matière : lisez la composition, pas l'argument

La fibre annoncée sur l'emballage compte moins que les proportions inscrites sur l'étiquette d'entretien.

  • Le coton est respirant et doux, mais seul il retient l'humidité et se déforme en l'absorbant.
  • Le modal est une fibre cellulosique qui tombe mieux que le coton, résiste au boulochage et reste lisse après de nombreux lavages.
  • L'élasthanne est ce qui ramène le vêtement à sa forme d'origine. Sans lui, un boxer se détend au fil de la journée et ne récupère jamais complètement.

Une faible part d'élasthanne, environ cinq pour cent, fait la différence entre un boxer qui tombe bien le premier jour et un boxer qui tombe encore bien un an plus tard. Beaucoup plus et la matière devient caoutchouteuse plutôt que maintenante.

La ceinture détermine la durée de vie

C'est le point le plus utile à vérifier. Il existe deux constructions, et elles vieillissent de façon totalement différente.

Une ceinture gainée enferme l'élastique dans du tissu. L'élastique est protégé de la lessive, du frottement et de la chaleur, et il conserve sa tension pendant des années.

Un élastique nu, souvent imprimé d'un logo, est exposé. Il se détend, et une fois détendu le vêtement est terminé, quelle que soit la qualité du tissu. La différence se sent : étirez la ceinture et relâchez-la ; une bonne revient immédiatement et complètement.

Coutures et gousset

Couture plate plutôt que surjet

Les coutures plates reposent à plat contre la peau au lieu de former un bourrelet. Sous une couture de pantalon ou pendant un effort prolongé, ce bourrelet est précisément là où l'irritation commence.

Un vrai gousset, pas une simple couture d'entrejambe

Cherchez un panneau séparé, en losange ou en triangle, à l'entrejambe. Il donne à la matière un endroit pour bouger au lieu de concentrer toute la tension sur une seule couture croisée. La jonction à quatre coutures d'un boxer bon marché est le deuxième point de rupture le plus fréquent après la ceinture.

L'ouverture de cuisse

La remontée est un problème de coupe, pas de matière. Trois éléments l'empêchent :

  • Une jambe plus longue que vous ne le pensez. Une jambe qui s'arrête à mi-cuisse a de la friction pour tenir ; une jambe courte n'a rien pour se maintenir.
  • Un ourlet thermocollé ou élastiqué plutôt qu'un simple repli piqué.
  • Assez de tissu au niveau du siège. Un boxer serré à l'arrière tire la jambe vers le haut à chaque pas.

Taille : mesurez, ne devinez pas

La taille d'un sous-vêtement suit votre tour de taille, pas votre taille de pantalon, et les deux diffèrent souvent. Mesurez la partie la plus étroite de la taille sans serrer le mètre.

Entre deux tailles, prenez la plus petite pour un modèle avec élasthanne et la plus grande sans. Une matière élastique légèrement petite s'adapte ; une matière rigide légèrement petite sera simplement serrée.

Liste de vérification rapide

  • Ceinture gainée, pas d'élastique nu imprimé
  • Environ cinq pour cent d'élasthanne dans la composition
  • Coutures plates
  • Un panneau de gousset séparé
  • Une jambe assez longue pour s'arrêter à mi-cuisse

Cinq vérifications, et elles éliminent l'essentiel de ce qui peut mal tourner.